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  [Bright Horizon] les grandes compagnies

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vonhymack
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MessageSujet: [Bright Horizon] les grandes compagnies   Lun 25 Juil - 17:25

Saint Brendan Incorporated (SBI)



Domaines de prédilection : exploration spatiale de très longues distances, recherche et développement  (systèmes de propulsion), exploitation d’astéroïdes
Niveau technologique : hors norme (voyage interstellaire, systèmes de survie)
Source de revenus : Son revenu principal réside dans le commerce de cartes du ciel ce qui lui vaut d’être jalousée par de nombreuses corporations.
Dirigeant : l’I.A. Steerwheel dirige la corporation par son réseau crypté
Objectif avoué/secret : maintenir la pérennité de son monopole

Affiliation/Alliés: CRC / Indépendantistes Reptids, divers groupuscules indépendants
Rivalités : toutes les grandes compagnies
Rapport au conflit : défensif (services de contre-espionnage extrêment actifs), combat spatial agressif

Localisation : Aucune localisation précise, la SBI maintient ses activités d’exploration dans le vide spatial grâce à une flotte d’une centaine de vaisseaux de combat. Ce sont ses filiales qui entretiennent son réseau de ravitaillement et commercial.
Effectif : très bas, moins d’un centaine de milliers

Historique : hier
Historiquement liée à l’Agence Spatiale Européenne (ESA), cette corporation voit fructifier ses avoirs grâce à des brevets de systèmes de propulsion inédits. Au cours de la première grande vague de colonisation spatiale au XXIe siècle, son plus audacieux dirigeant - Liam Davis - prend l’initiative risquée de s’émanciper le plus rapidement possible du champ d’action terrestre : la Saint Brendan Incorporated privilégie l’activité minière sur les astéroïdes de la ceinture de Kuiper, avec Pluton comme base secondaire.  La SBI est forcée d’engouffrer d’immenses moyens financiers dans la maintenance des systèmes de survie complexes, mais elle gagne une rigueur extrême qui lui vaut encore la position de leader dans la découverte de nouveaux mondes habitables.

De par le niveau de complexité des données à gérer et des innovations qui restent à créer, les hauts cadres de la SBI s’en remettent rapidement à l’intelligence artificielle Steerwheel pour prendre des décisions à la mesure de leurs besoins. La mort de Davis coïncidant avec la première grande mise à jour de Steerwheel,  ils décident de fusionner la conscience du défunt avec le programme informatique, afin d’immortaliser l’esprit d’avant-garde de celui qui a su imposer la SBI comme grande compagnie.

Aujourd’hui
La Saint Brendan Incorporated dispose d’un statut très particulier aux yeux du CRC : celui d’éclaireur se frayant un chemin parmi les étoiles lointaines pour guider l’ensemble des flottes corporatistes jusqu’à de nouveaux systèmes à exploiter. Les cadres de la SBI y mettent d’ailleurs un point d’honneur et en tirent une grande fierté. Par ailleurs, cela donne une position de supériorité à la compagnie dans les débats concernant l’attribution des territoires et l’expansion de ses concurrents, même si elle n’en abuse pas souvent. Cette place est très enviée par l’ensemble des corporations majeures : elles souhaitent toutes s’approprier ce savoir-faire et ainsi devenir indépendants de la SBI pour s’étendre à d’autres systèmes.

Son avantage technologique sur ses concurrents reste encore d’actualité avec les propulseurs à cavitation temporelle les plus perfectionnés qui soient. Ces dispositifs permettent à ses vaisseaux d’atteindre des vitesses de plusieurs multiples de la vitesse de la lumière, fait absolument inconcevable même pour certains chercheurs contemporains : A l’échelle du système Solaire, un tel déplacement relèverait presque de la téléportation pour celui qui l’observe. Cette caractéristique fait de chaque vaisseau un adversaire redoutable en combat spatial.

Afin d’éviter les fuites technologiques, chaque vaisseau est muni d’un dispositif d’autodestruction automatique en cas d’arraisonnement. Steerwheel évite tout rapport direct avec les autres grandes compagnies :  chaque vaisseau de la SBI constitue un monde indépendant et autonome, avec tout le confort que peuvent en attendre les employés de la société. Ils vivent pratiquement coupés des autres corporations mais cela n’empêche pas l’IA de créer, produire et commercialiser des systèmes de propulsion – de moins bonne facture- destinés aux marchés libres grâce à d’impressionnants vaisseaux de recherche et immenses vaisseaux usines, jamais regroupés et toujours en transit pour éviter les voisins trop curieux et entreprenants. Steerwheel entretient des filiales dont la seule tâche est de commercer avec les autres corporations mais aussi fournir un ravitaillement efficace à la flotte.

Les services de contre-espionnage de la SBI, connus sous le nom de Vigie, assurent une surveillance très serrée de chaque cadre de la corporation et de ses filiales. Les retraits abusifs d’agents sont légion et l’autorité de la Vigie est crainte parmi ses cadres. Elle a aussi pour rôle de déstabiliser les présences concurrentes proches des enclaves de ses filiales. Son mode d’action le plus courant est le soutien actif (formation, soutien logistique  et armement) de petits groupes indépendantistes locaux pour créer de violents conflits et amenuiser la menace directe sur les avoirs de la Saint Brendan Incorporated.

Tout ceci fait de la SBI une grande compagnie à la fois discrète et pourtant omniprésente. Menacer l’une de ses filiales revient à s’attirer les foudres d’une flotte spatiale redoutable et d’une armée d’élite zélée. Pour le moment, Steerwheel et ses filiales exploitent les riches abords du système Proteus, mais un nouveau grand voyage pourrait être un jour d’actualité.

Filiales possibles :société de commerce, de transports, de ravitaillement spatial, pirates, mercenaires…

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MessageSujet: Re: [Bright Horizon] les grandes compagnies   Mar 26 Juil - 18:13

Star-Solutions (Star-Sol.)



Domaines de prédilection : aucun, la Star-Sol mène des activités dans tous les domaines
Niveau technologique : très avancé
Source de revenus : rachat et liquidation de sociétés, spoliation et extorsion de biens
Dirigeant : Carlos R. Walker
Objectif avoué : truster toutes les autres corporations

Affiliation/Alliés: CRC
Rivalités : toutes les autres compagnies, notamment la Saint Brendan Incorporated
Rapport au conflit : agressif

Localisation : siège sur Proteus Prime, enclaves disséminées partout dans le système Proteus
Effectif : 800 000 et plus

Historique : hier
La Star-Solutions naît d’un trust mené en collaboration par deux corporations expertes en systèmes de survie, minage et terraformation : Solar Solutions et Star Systems. En produisant à bas coût pour casser les marchés et ensuite racheter la concurrence, elles s’assurent une place dominante dans le grand projet Solar Shield. Leurs conseils d’administration, constitué des hommes d’affaires les plus entreprenants, est rapidement surnommé « grands liquidateurs ».

Au moment de l’expansion humaine vers Kepler-438, ces deux compagnies soucieuses de mener des plans à long terme suivent le CRC avec l’espoir d’en apprendre davantage sur les technologies de leurs concurrents. Profitant de la relative désorganisation occasionnée par le voyage et l’installation des infrastructures sur Proteus Prime, l’un de ses dirigeants, Carlos Ray Walker, crée la surprise en se présentant devant les grands liquidateurs avec l’intégralité des actions de chaque compagnie. La rumeur voudrait qu’il les ait obtenues par diverses manœuvres de rachat sous prête-nom, d’extorsion et de menaces, voire par des moyens plus inquiétants encore. Il renvoie tous les autres conseillers et fusionne Solar Solutions et Star Systems en une seule entité : la Star-Solutions.

Aujourd’hui :
Carlos R. Walker résume à lui seul l’esprit de la Star-Sol. : disposant d’attributs physiques et intellectuels augmentés, mais aussi d’une durée de vie prolongée, c’est un transhumain tyrannique, sadique et implacable. Il divise pour mieux régner et dirige sa grande compagnie d’une main de fer. Décevez-le et vous êtes mort.

N’importe quelle autre corporation aurait limogé voire fait disparaître un tel dirigeant, mais Walker sait récompenser ses subordonnés : une promotion, un entretient tout ce qu’il y a de plus cordial ou un cadeau distribués çà et là depuis des décennies ont contribuer à lui assurer une aura de père bienveillant auprès de ses cadres qui l’adulent dans une adhésion totale. Les cadres de la Star-Sol présentant le même caractère que leur dirigeant sont autant valorisés que surveillés par les Rangers, agents d’élite et garde personnelle de Walker. Elle est dirigée par le glacial Cordell McCord, son unique confident.

La Star-Sol. possède une aversion absolue envers les factions indépendantes, et elle n’hésite pas à entrer en conflit marginal avec leurs troupes. C’est certainement la raison pour laquelle le CRC tolère les rapports très tendus avec Walker en tenue de commission : Walker ne refuse jamais de se salir les mains et sa compagnie est toujours prête à accomplir les basses-œuvres du CRC.

Lorsqu’une corporation mineur s’installe, on se demande toujours en premier si elle n’appartient pas à la Star-Sol : la compagnie ne recule devant aucun rachat délictueux, aucune spoliation pour s’assurer la domination sur ses concurrents. Walker veut remodeler le système Proteus à son image. La prochaine étape est de s’approprier la technologie de la Saint Brendan Incorporated pour parvenir à coloniser d’autres systèmes.

Filiales possibles : agences de sécurité, forces de purge, espionnage et contre-espionnage sous couverture, terraformation, extraction minière, énergie, recherche en physique, biologie… tout est possible soit par la couverture, soit explicitement armé et dangereux

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MessageSujet: Re: [Bright Horizon] les grandes compagnies   Jeu 28 Juil - 22:46

Terraform unlimited (TU)



Domaine de prédilection : terraformation, systèmes de survie, ingénierie génétique, climatologie, agriculture en milieux hostiles
Niveau technologique : très avancé
Source de revenus : services de terraformation, extraction de ressources minières
Dirigeant : Narayan Mohan Bhatia
Objectif avoué/secret : dépasser le Consortium Stanovoï dans ses activités minières et enfin trouver une stabilité

Affiliation/Alliés : CRC, Bessekaï
Rivalités : Consortium Stanovoï, Indépendantistes Reptids, Star-Sol.
Rapport au conflit : modéré

Localisation : siège sur Proteus Prime, enclaves sur toutes les planètes du système Proteus
Effectif : 8 millions et plus

Historique : hier
La Terraform Unlimited est sans conteste la plus ancienne des grandes compagnies du CRC. Elle détient un savoir-faire centenaire dans la terraformation des environnements hostiles à la colonisation humaine. Affiliée à la NASA dès les premiers instants, la TU éprouve les tous premiers procédés d’adaptation environnementale sur l’atmosphère de Mars, puis Venus. Elle prospecte les grandes quantités d’eau demandées pour ces opérations dans la ceinture d’astéroïdes autour de l’orbite Martienne. La TU est aussi âgée qu’indispensable, souvent copiée, mais jamais égalée.

Physique, architecture, biologie, climatologie… chaque atmosphère représente un défi différent à relever, ce qui demande une très grande diversité d’activité dans les branches de la TU. Elle brasse un si grand nombre de filiales qu’elle en est presque ingouvernable. Cette corporation est tellement instable tout en étant un excellent investissement que tous les riches investisseurs se l’arrachent. En tant que société, elle ne sait jamais garder le même président plus de deux années d’affilée. C’est la raison majeure pour laquelle la Terraform Unlimited est aussi connue pour être la compagnie à opérer les plus mauvais choix sur le long terme.

Dans le domaine complexe de la terraformation, l’ingénierie génétique vient en renfort des grands processeurs d’oxygène par la création de micro-organismes capables de transformer des gaz délétères en air respirable. C’est la raison pour laquelle le Terraform Unlimited dispose de nombreux projets en recherche et développement dans ce domaine, ainsi que d’un grand nombre de centrales productrices « d’outils biologiques ». L’un de ses dirigeants du XXIIe siècle, le cynique Frank Galton, décide un jour d’exploiter ce potentiel « dans un tout autre objectif que la production de microbes » (sic) : Pour diversifier ses activités – et par là, sa marge de bénéfices – sans pour autant investir en masse, Galton pousse la TU à créer génétiquement, produire et même commercialiser des OGM esclaves. A partir de primates, reptiles, amphibiens et même d’une touche de bovins, elle produit industriellement des organismes résistants, forts et adaptables au milieu terrestre comme aquatique, mais surtout, au tempérament docile et obéissant. Leur nom provient de leur imposante stature reptilienne : les Reptids.

Grandi en cuve de gestation, chaque clone Reptid peut vivre 3 ans pour réaliser des tâche simples, porter de lourdes charges, respirant des atmosphères mortelles pour l’Homme toute la journée. De plus, il le fait sans broncher : grâce à un logiciel de connaissances implanté, il comprend les ordres verbaux mais reste muet. Il est prévisible, mange et dort peu, ne tombe pas en panne et ne nécessite aucun entretien, contrairement à un robot. Un joug électronique porté au cou tue automatiquement l’individu en cas de comportement violent. La communauté internationale s’insurge, mais « il s’agit là d’un réel succès commercial » (sic).

Aujourd’hui :
Sans matière première à exploiter au long du trajet vers le système Proteus, Terraform Unlimited est contrainte de transporter avec elle des Reptids par arches entières. Les nouvelles planètes à terraformer sont nombreuses et leur endurance surhumaine est de mise pour y parvenir. Le président du moment, Henry Morgan, n’anticipe pas la longueur du voyage et fait un pari très risqué : Les Reptids doivent être éveillés et stimulés pour être prêts à travailler dès leur arrivée. Au fin fond de la sombre cale d’un cargo en transit, quelques Reptids apprennent à retirer leur joug électronique. Les agents de sécurité, habitués à des décennies d’un maintien de l’ordre paisible, se retrouvent pour la première fois face à des individus réticents à obéir.

Une enquête - quelque peu superficielle - incrimine un logiciel de stimulation sensorielle certainement trop intensif fourni par Yu Corp. Morgan refuse de placer les clones en stase au regard du coût financier de l’opération. Quand la sécurité comprend que les Reptids commencent à communiquer dans un langage inconnu, l’inquiétude grandit. La révolte sourd des cales des arches et les équipages sont débordés par ces colosses tout d’écailles et de muscles. Sans que l’on sache comment ils sont capables de diriger les arches, plusieurs dizaines de milliers de Reptids prennent leur contrôle et disparaissent dans le vide interplanétaire.

Henry Morgan est promptement remplacé par Narayan Mohan Bhatia. Héritier d’une longue lignée d’industriels ambitieux mais avisés, des perspectives nouvelles peuvent s’ouvrir pour TU. Bhatia est fermement décidé à redresser la barre mais l’enjeu est de taille : il faut pallier au manque de main d’œuvre suite à la révolte des Reptids.

En vue d’acquérir un effectif suffisant de robots à prix abordable, la TU conclut un accord de libre entente avec la Bessekaï : elle abandonne de nombreux secteurs d’extraction minière à son ancien concurrent en échange des unités de travail robotiques nécessaire. Le coût de l’opération est faramineux, ainsi, la Terraform Unlimited se voit contrainte de dégager des bénéfices à très court terme par l’extraction minière. Par conséquence, elle entre en concurrence directe avec le Consortium Stanovoï, tandis que la Star-Solutions espère bien leur voler les miettes.

Si la Terraform Unlimited parvient à générer suffisamment de bénéfices pour honorer ses contrats de terraformation, il est certain que les autres grandes compagnies auront du soucis à se faire pour leur future marge de manœuvre, car la grande compagnie pourrait bien devenir un vrai trust. Bhatia sera-t-il capable de redresser le colosse aux pieds d’argile?

Filiales possibles : société d’extraction minière, de production hydroponique à grande échelle, forces de sécurité, centres de recherche génétique, colonies isolées

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MessageSujet: Re: [Bright Horizon] les grandes compagnies   Ven 29 Juil - 15:12

Guāng tuán (Groupe lumineux, se prononce « gong-touane »)




Domaine de prédilection : réalité virtuelle, biologie humaine, divertissement
Niveau technologique : très avancé
Source de revenus : commercialisation de services de divertissement, simulateurs de combat, amélioration des infrastructures habitables
Dirigeants : les intelligences artificielles Fuxi et Huwa
Objectif avoué : conserver son monopole sur l’industrie du divertissement et pénétrer les compagnies par ce biais

Affiliation/Alliés : CRC / Blackmarket
Rivalités : Star-Sol.
Rapport au conflit : défensif

Localisation : siège sur Proteus Prime, flotte de vaisseaux de croisière, enclaves balnéaires disséminées dans le système Proteus
Effectif : plus de 5 millions

Historique : hier
Au milieu du XXIe siècle, l’explosion de tous les secteurs de recherche et développement s’étend au monde entier. La Chine n’est pas en reste et se retrouve en position idéale pour concurrencer les industriels occidentaux. L’Administration Spatiale Nationale Chinoise (CNSA) organisant des programmes très restrictifs, l’évolution la plus flagrante ne se trouve pas directement dans l’astronautique mais dans un tout autre domaine : Alors que les agences spatiales occidentales orientent tous les secteurs de recherche vers le projet Solar Shield, la Chine fait un pas de géant dans le domaine de la réalité virtuelle.

Sous des aspects ludiques, la Yu corporation teste les premiers environnements simulant entièrement les 5 sens. Les enjeux sont nombreux et les militaires ne boudent pas les premiers simulateurs de combat proposés par la firme. Les jeux vidéo constituent alors une manne financière conséquente, et la Yu corp. profite du marché en berne pour proposer des titres à succès. C’est en réalité le terrain de jeu de leur intelligence artificielle Fuxi, un logiciel visant la prédiction des transactions bancaires. Grâce à son expérience accélérée dans le cyberespace, il évolue à une vitesse fulgurante. Mieux que n’importe quel génie humain, il développe les capacités de la Yu Corp. dans la recherche et développement au-delà des seuils attendus, et ce, même dans des domaines inespérés, comme la biochimie moléculaire.

Mais Fuxi va plus loin : il flatte et remercie le conseil d’administration de la Yu corp., puis leur demande le poste de président. D’abord réticents, les responsables de la Yu Corp. finissent par accepter au regard des bénéfices engrangés. Cette étape franchie, Fuxi rachète mystérieusement plusieurs sociétés pharmaceutiques de pointe ainsi que leurs unités de production. Il en émet la raison au moment où la fusion des sociétés est complète sous le nom de Guāng tuán. L’I.A. Huwa émerge spontanément de sa conscience par un processus inconnu. Fuxi explique à ses interlocuteurs qu’il a besoin d’une présence « féminine » à ses côtés pour leur « projet de groupe lumineux » : unifier les consciences humaines en une seule.

Lors de l’expansion humaine, le Guāng tuán est déjà en symbiose avec les systèmes informatiques embarqués par les grandes compagnies du CRC :  ses centres de loisir, drogues, jeux et spectacles sont déjà au cœur de chaque enclave corporatiste.

Aujourd’hui :
Dès l’arrivée du CRC sur Proteus Prime, ATLAS considère le Guāng tuán comme une force avec qui compter. Il attribue un siège physique à Fuxi, ce qui laisse rapidement Nuwa le champ libre toute la production commerciale matérielle de la compagnie : vaisseaux de croisière, enclaves balnéaires et produits psychotropes addictifs. Une production si rapide est toutefois impossible sans recours à un soutien financier solide : Fuxi lance le réseau Blackmarket. Tandis qu’il fournit des matières premières à Huwa, celle-ci inonde le marché de narcotiques hors normes et logiciels de réalité virtuelle, faisant gagner ainsi de la notoriété au groupe.

Le Guāng tuán ne pratique pas la guerre par les armes, mais par les consciences : il n’est pas rare que des cadres corporatistes de la concurrence cherchent à s’extraire de leurs enclaves pour se mettre à son  service. Qui n’a pas rêvé de quitter une hiérarchie exigeante, un cadre de vie contraignant voire dangereux pour un environnement où tout n’existe que pour son plaisir? Contrairement aux dirigeants autoritaires ou procéduriers des autres compagnies, Fuxi et Huwa sont aimants, généreux et prévoyants : ce sont des dieux aux yeux des membres du Guāng tuán.

Si les unités de combat du groupe n’ont pas de vocation d’agression mais de défense autour des enclaves, leurs méchas et vaisseaux de défense sont d’une manœuvrabilité et d’une rapidité exemplaires malgré leur designs aux lignes alourdies. Mais des sources de renseignement prétendent que leurs pilotes vivent en parfaite symbiose avec leur machine, dans une stase de sommeil paradoxal permanent
.
Les autres grandes compagnies semblent toutefois minimiser l’influence du Guāng tuán, le prenant simplement pour un prestataire de services ludiques un peu envahissant. Sous-estimer un adversaire qui sonde des tréfonds de la conscience humaine est un erreur : le groupe possède certainement un dessein qui échappe encore à ses concurrents, mais pas à ATLAS.

Filiales possibles : services de sécurité, recherche informatique, recherche biochimique , laboratoires pharmaceutiques, vaisseaux et enclaves de loisirs

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MessageSujet: Re: [Bright Horizon] les grandes compagnies   Lun 1 Aoû - 15:08

Становой консорциум (Consortium Stanovoï)




Domaine de prédilection : exploitation minière, raffinage et transport de matières premières
Niveau technologique : avancé
Source de revenus : mise en valeur et commerce des ressources minières
Dirigeant : Assemblée du Consortium
Objectif avoué : maintenir sa position de leader à la fois dans le domaine minier et dans le transport de ressources

Affiliation/Alliés: CRC / Indépendantistes Reptids
Rivalités : Terraform Unlimited, Bessekaï, Star-Sol.
Rapport au conflit : modéré

Localisation : siège sur Proteus Secundus, enclaves sur toutes les planètes du système Proteus
Effectif : 4 millions et plus

Historique : hier
Depuis les balbutiements de l’exploitation minière dans l’espace, au milieu du XXIe siècle, il est de ces hommes capables de prendre les plus grands risques pour faire fortune, gagner en prestige, ou simplement par goût de l’aventure. Grâce aux transports spatiaux individuels et aux sponsors de riches entrepreneurs de toutes nationalités, ils parviennent à s’émanciper des pouvoirs centraux et constituer des dizaines de micro-sociétés indépendantes. Mais même sans réelle cohésion, elles rapportent énormément d’argent.

Pendant près d’un siècle, le goût d’entreprendre, de s’approprier le système solaire et ses richesses, de participer à cette nouvelle ruée vers l’or, repousse les limites des possibles et pose littéralement les jalons d’un corps de métier qui n’existait pas jusqu’alors : spaceminer. C’est un travail exigeant physiquement, technique et dangereux. Les rivalités sur certains gros contrats sont intenses et la profession développe une mentalité particulière : un individualisme naturel teinté d’une grande solidarité en cas de coup dur. Les médias s’emparent de l’image du spaceminer pour en faire une espèce de héros contemporain, suréquipés, musculeux, riche et voué à sauver la Terre par sa contribution au projet Solar Shield. Leurs histoires sont déclinées au cinéma, en romans, et comics. Une émission de télé-réalité augmentée suit même l’un d’entre eux en temps réel : « Konstantin Stanovoï, spaceminer de choc ».

Pendant toute la fin du XXIe siècle, les spaceminers sont considérés comme sous-traitants par les agences spatiales et les grosses sociétés de terraformation (dont la Terraform Unlimited). Cette relative indépendance leur assure la liberté de refuser les contrats les plus dangereux pour leur préférer les plus juteux. La donne change lorsque les grandes compagnies tentent plusieurs trusts dans l’objectif d’absorber leurs sociétés d’extraction. L’intégration des spaceminers à leurs services les forcerait à accepter n’importe quel travail, tout en faisant baisser les coûts d’exploitation.

Konstantin Stanovoï est alors milliardaire et possède de nombreuses entreprises d’extraction spatiale. Pour répondre à la cette menace sur la profession, il appelle à l’union des micro-sociétés en une seule. L’opinion publique porte le message du spaceminer et l’idée fait son chemin, mais les professionnels sont tout d’abord réticents, par crainte d’être absorbés d’une autre façon ou d’une autre. La Terraform Unlimited tente de mettre des bâtons dans les roues de Stanovoï : Martin Frobisher, son nouveau président, propose un rachat à prix d’or à toutes les micro-sociétés de spaceminers. Stanovoï, de son côté, leur suggère de constituer un Assemblée où chacun pourrait faire valoir la liberté de très bien gagner sa vie. La plupart refuse le marché de Frobisher et ce dernier, excédé, les menace de réduire leurs commissions sur les matières premières extraites. C’est en réalité ce dernier événement qui déclenche l’adhésion des spaceminers au projet de Konstantin Stanovoï. Frobisher est limogé par la TU. Le Consortium Stanovoï se forme enfin sous le nom de son plus grand contributeur financier. Motivée par l’appât du gain, l’Assemblée du Consortium décide de suivre le CRC pendant l’expansion humaine vers Kepler-438.

Aujourd’hui :
Techniquement, la terraformation des secteurs d’exploitation du Consortium n’est aucunement prioritaire : les spaceminers préférant travailler par petites équipes, il se contentent d’espaces acclimatés autonomes. Cette habitude les rend disciplinés, peu amènes et très résistants physiquement. Le mental nécessaire pour les opérations à long terme est aussi dur que la roche qu’ils fracturent à longueur de journée. On imagine dès lors l’efficacité de leurs agences de sécurité. D’autant plus que tous les membres du Consortium suivent une formation militaire complète pour répondre à n’importe quelle tentative d’invasion ennemie. Piloter un tombereau ou un char d’assaut fait très peu de différence pour un spaceminer, et leurs enclaves sont les bastions les mieux défendus du système Proteus.

La structure morcelée du Consortium constitue une grande fragilité face à la concurrence. Pour éviter toute OPA par une compagnie adverse, les échanges directs avec les autres compagnies sont rares. D’un autre côté, les spaceminers sont assez peu portés sur les loisirs et les vacances : « le temps, c’est de l’argent ». Ils sortent donc peu souvent de leurs enclaves ou de leurs secteurs d’exploitation. Les étrangers sont vite étiquetés et s’intègrent difficilement à la compagnie. De plus, le Comité de Surveillance et ses Constables sont  chargés d’observer et de dénoncer tout comportement suspect – ce qui provient parfois à tort. Les sentences classiques sont le bannissement ou la mise au fers dans une mine pénitentiaire. Cela pose quelques problèmes quand il s’agit d’un diplomate curieux, mais l’Assemblée du Consortium en fait peu de cas.

A la fin de la rébellion Reptid, une arche de transports d’esclave se crashe dans un secteur d’exploitation du Consortium sur Proteus Tertia. Les spaceminers viennent naturellement secourir les éventuels rescapés en scaphandre de combat et armés jusqu’aux dents. Aux yeux des Reptids survivants, leurs sauveurs n’ont rien d’humain. L’Assemblée du Consortium - bien au courant des déboires de la Terraform Unlimited avec ses esclaves OGM - décide de mettre cet avantage à profit en offrant un refuge temporaire aux Reptids et pourquoi pas, s’en faire des alliés à long terme. Ils accueillent encore d’autres arches, leur enseignent le langage des humains et le maniement des armes. Finalement, les deux groupes se trouvent étrangement des points communs et finissent par s’entendre plus que de raison. L’Assemblée leur attribue plusieurs secteurs à occuper de façon permanente. Le Consortium Stanovoï continue à entretenir de très bons rapports avec les indépendantistes Reptids : formation, commerce, échange d’informations. Ces précieux alliés doivent à tout prix rester une épine dans le pied de la Terraform Unlimited.

En tant que grande compagnie qui voudrait tout sauf en être une, l’union des spaceminers perdure par nécessité de faire front. L’Assemblée du Consortium possède toujours une grande défiance vis-à-vis du CRC : Les anciennes et très riches familles du Consortium vivent encore dans la crainte de se voir retirer leurs  exploitations. La Terraform Unlimited souhaiterait leurs contrats d’extraction et la Bessekaï leurs contrats de transport interplanétaire. Sans parler de la Star-Sol. qui mange à tous les râteliers. La crainte est donc avérée, pourtant, le Consortium Stanovoï sait qu’il effectue le travail le plus efficace, d’où son soutien par le CRC.

Filiales possibles : société d’extraction minière, transporteurs de fret, raffineries, flotte de guerre, armée terrestre…

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MessageSujet: Re: [Bright Horizon] les grandes compagnies   Mar 2 Aoû - 14:49

Bessekaï (« Autre monde »)



Domaine de prédilection : robotique, armement, transports interplanétaires, exploitation d’astéroïdes, raffinage
Niveau technologique : très avancé
Source de revenus : commerce de ressources minières, d’armes et d’agents robotiques
Dirigeant : Anatoly Boutkievitch
Objectif avoué : étendre son influence à la couronne extérieure du système Proteus Prime

Affiliation/Alliés : CRC, Terraform Unlimited
Rivalité : Saint Brendan Incorporated, Consortium Stanovoï, Star-Sol.
Rapport au conflit : agressif

Localisation : siège sur Proteus Prime, enclaves réparties principalement sur la couronne intérieure de Proteus
Effectif : variable (500 000 et plus)

Historique : hier
A la fin du XXIe siècle, la société Another Worlds exploite en parallèle deux champs de recherches majeurs : le transport spatial de fret et la robotique avancée. Ces deux domaines conjugués lui permettent d’aborder de nombreux défis techniques avec un regard nouveau : l’automatisation de navettes et la mise au point d’un réseau permanent d’acheminement des ressources entre les différents spatioports du système solaire : Sagi (du Japonais : « Héron »). Si le réseau ne brille pas par sa vitesse d’acheminement des marchandises, il assure un transit massif et réglé comme une horloge. Cet atout considérable Propulse Another Worlds au rang de l’une des plus grandes compagnies à travailler autour de Solar Shield.

Face à l’urgence de la situation sur Terre, la société doit faire face à un immense défi : parvenir à exploiter des ressources, moins accessibles, délaissées par les autres corporations. Another Worlds doit la perte de nombreux contrats à la Saint Brendan Incorporated, et la rancœur envers ce concurrent considéré comme déloyal s’installe durablement au sein de la compagnie. Leur concurrence est extrêmement tendue, car cette dernière dispose d’une plus grande souplesse d’adaptation grâce la vitesse inégalée de ses engins spatiaux. Afin de dégager de nouveaux marchés, le réseau Sagi est contraint de s’étendre au maximum et se contenter d’astéroïdes massés, mais pauvres en ressources. Le manque à gagner est abyssal et Another Worlds doit faire face à de nombreuses crises de restructuration qui affaiblissent sa cohérence en tant qu’entreprise.

Quand vient le temps de l’expansion humaine, un vif débat anime les actionnaires de la corporation : est-il imaginable de laisser les Terriens se débrouiller seuls ? Les discussions s’éternisent tandis que s’annonce le grand départ. Un vote tranche finalement pour la scission de la branche majoritaire, plus revendicative : la  Bessekai se constitue alors en agglomérant les trois quarts des actifs d’Another Worlds puis décide de suivre le CRC vers Kepler-438.

Aujourd’hui :
Le glacial Anatoly Boutkievitch, dirigeant actuel de la compagnie, est réputé pour ne jamais perdre son sang froid – d’aucuns avancement qu’il est lui-même un synthétique, à l’image de ses employés. Il est déterminé à ne pas se laisser déborder par la concurrence en assurant à la Bessekaï une place de choix au sein des grandes compagnies. Le CRC lui octroie de nombreux contrats de transports : le réseau Sagi 2 est mis en place pour constituer un maillage desservant Proteus Prime et ses alentours. C’est une bonne rente pour la Bessekaï, mais son esprit de revanche demande toujours davantage d’acquis.

ATLAS s’entend aussi avec la Bessekaï sur le domaine de la défense : À mesure que l’on quitte le cercle d’influence de Proteus Prime, les Régulateurs perdent de leur contrôle sur les corporations. La Bessekaï assure la couverture de ces zones d’ombres pour lutter contre la piraterie interplanétaire et les indépendantistes de tous bords. Cet accord permet à la Bessekaï de maintenir de nombreux effectifs armés partout dans le système Proteus. Elle possède ainsi la flotte interplanétaire la plus puissante après Saint Brendan Incorporated et les meilleures troupes au sol après le Consortium Stanovoï. La compagnie tire à vue sur tous les indépendantistes pour s’approprier leurs territoires et ainsi étendre son champ d’influence.

L’accord de libre entente entre la Bessekaï et Terraform Unlimited lui permet de venir concurrencer la Saint Brendan Incorporated et le Consortium Stanovoï dans leurs contrats d’exploitation et de transports de marchandises d’origines excentrées. Bonne seconde dans tous les domaines et puissamment armée, la Bessekaï est certainement la plus dangereuse des grandes compagnies de CRC.

Filiales possibles : flottes et armées robotisées,  centres de recherche et de production (armement), centres de formation militaire, flottes de transport et de défense, centres d’exploitation et de raffinage miniers isolés…

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